Actuellement

Sam Krack (Dudelange, Luxembourg)
1 - 31 octobre 2026
Artemis, 2022 © Sam Krack
D’abord éleveur de pigeons voyageurs sur le toit de l’école des beaux-arts de Montpellier, Sam Krack se met à peindre durant la période de confinement. Il renoue ainsi avec la lenteur de l’action, qui structure et remplit le temps dans la dynamique du quotidien.
Actuellement

Sous, hiboux, bijoux
Yen-Chao Lin (Montréal, Qc)
6 août- 12 décembre 2026
Sous, hiboux, bijoux, vernissage de l'exposition, 6 août 2026 de Yen-Chao Lin
À partir du jeudi 6 août, la Gare présente l'exposition Sous, hiboux, bijoux de l'artiste montréalaise native de Taïwan, Yen-Chao Lin dont l’œuvre principale est produite à partir de sous noirs aplatis par le train.
Passé récent

RÉSIDENCES
QUÉBEC-ACADIE
Lhasa Simard (Petite-Lamèque, N.-B.)
8 - 30 septembre 2026

Dans son travail, Lhasa Simard s’intéresse à la sublimation de l’objet du quotidien à travers la trouvaille. Laissant sa pratique se diriger par le hasard du glânage, elle entrevoie des installations dans lesquelles se répondent des objets trouvés et créés, toujours dans une approche processuelle de la sculpture. En s’amusant avec la matérialité des formes, l’artiste réplique tuyaux, poignées, vases, tubes, bouchons, anses et autres bidules pour en faire des installations modulaires dans lesquelles leur nature utilitaire s’échappe. Ses œuvres combinent des références au travail maraîcher et à l’artisanat afin d’opposer une résistance à la production de masse et à la surconsommation. Parmi les techniques qu’elle affectionne se retrouvent la céramique, la fonte de verre, le moulage et l’assemblage.
RÉSIDENCES
ACCÈS-LIBRE
L'imaginaire
Patricia Gallant (Saint-Alexis)
10 - 23 août 2026

Native de Saint-Alexis-de-Matapédia et avant-dernière d’une famille de 15 enfants, Patricia Gallant a grandi sur une ferme, entourée de nombreux stimuli et avec une attirance profonde pour tout ce qui touche à la nature. Cette sensibilité l’a menée vers une formation en horticulture, puis à une carrière de 37 ans aux Jardins de Métis, dont 23 d'entre elles en tant qu'horticultrice en chef. L’hiver, période plus calme sur le plan professionnel, lui a offert du temps libre pour se consacrer à la photographie. C’est durant ces années qu’elle a développé une véritable fascination pour la neige et, particulièrement, pour la glace. Ses textures, ses transparences, ses formes, ses nervures et les images qu’elle peut faire apparaître sont devenues une source d’inspiration.
Aria Maillot (Toulouse, France)
1 juin - 30 juin 2026

A.G.E. © Aria Maillot
Aria Maillot développe ses recherches autour des métamorphoses alimentaires comme récits de transformations intimes. Guidée au départ par l’idée des changements provoqués par le voyage, son travail a peu à peu glissé vers une réflexion sur le vieillissement : celui du corps, du temps et des matières qui se transforment, fermentent ou s’érodent. Ses expérimentations autour de l’eau d’érable et de ses dérivés racontent ces états de passage. En cuisine comme dans le corps, le sucre marque le passage du temps. Par un processus nommé glycation, il rigidifie les tissus, fige les cellules et laisse des traces irréversibles.
PERFORMANCE
Mon Père était chef de Gare
Rachel Thibault

© Charlotte Perron
Rachel Thibault offre un hommage à son père, chef de gare à Matapédia de 1959 à 1974. La performance comprend trois parties : la première raconte l’enfance de l’artiste, la deuxième est l’hommage à son père et la troisième se veut un hommage à la famille ferroviaire. À cette époque, tous les jours, des trains de voyageurs venant de Gaspé, Halifax, Montréal arrivaient et un long processus de mouvements de trains, comparable à une gare de triage, se produisait devant ses yeux d’enfants. La performance participative implique des bénévoles qui se sont prêtés au jeu de devenir un wagon pour former un train humain et des élèves de l’École des Deux-Rivières qui ont réalisé des banderoles.
RÉSIDENCES
QUÉBEC-ACADIE


© Jean-Denis Boudreau
Les Résidences Québec-Acadie permettent à une quinzaine d’artistes de créer et de partager leur travail de Montréal à Cap-Pelé en passant par Matapédia et Moncton entre août 2024 et juin 2027. La Gare de Matapédia – Pôle artistique et communautaire s’est associée à la Fonderie Darling (Montréal) et le Projet Borgitte (Cap-Pelé) pour lancer cette initiative unique.
RÉSIDENCES TRANSATLANTIQUES


Second hand métamorphose (Flashing Light), Baptiste Eybert, présentation du 21 février 2026 © Gare de Matapédia
RÉSIDENCES INTERNATIONALES


Absolute Treshold, Kate Power, présentation du 20 décembre 2025 © Gare de Matapédia

Dans les entrailles du ravin
Valérie Cain Bourget
15 novembre 2025 - 1 avril 2026
Aube, 2025 © Gare de Matapédia
ACTIVITÉS

La Gare de Matapédia est un bâtiment patrimonial dont l’architecture initiale est intacte. Elle évoque le développement des régions par le train et de multiples voyages, témoins des différentes époques. La Gare de Matapédia devient un espace-atelier de création offert aux artistes en arts visuels.

La salle d’attente est investie par deux œuvres de l’artiste rimouskoise Fernande Forest , une murale et un tondo réalisé à partir de photos d’archives de la Gare et du chemin de fer environnant gracieuseté de ferrovipathes, qui font admirablement le lien entre l’ancienne et la nouvelle vocation du lieu tout en soulignant sa grande valeur patrimoniale.

Divers événements et activités communautaires prennent place à la Gare de Matapédia. C'est un nouveau lieu d'expression au coeur de la municipalité où des activités et présentations ont lieux ponctuellement dans les locaux en dehors des présentations d'artiste en résidence.
VISITER
HORAIRE D'OUVERTURE
8h - 20h, 7 jours par semaine


Crédit photo: Jean-François Côté

Crédit photo: Jean-François Côté

Crédit photo: Maryse Goudreau

Crédit photo: Jean-François Côté



